La vaisselle du code — ne laissez pas votre dette technique s'accumuler
Un TODO « on gérera cette erreur plus tard » resté des années, un objet dummy fini en cache, et un bug bien réel. La dette technique a des intérêts composés.
Un vieux commentaire trouvé dans une base de code :
// this dummy object. We must have a better way to handle errors in the future.
Le « in the future » n'est jamais arrivé. Mais l'objet, lui, a fini en cache.

Le piège posé en silence
Impossible de récupérer un nouvel objet derrière. La dette qu'on pensait inoffensive s'était transformée en bug bien réel.
Le piège était posé depuis longtemps, en silence, en attendant le bon contexte pour exploser.
On savait gérer cette erreur proprement. On a juste dit « plus tard ». Et « plus tard », c'est le mensonge qu'on se raconte avant de fermer le fichier.
La vraie dette
Ce n'est pas le code qu'on ne sait pas écrire. C'est celui qu'on choisit de ne pas écrire.
Les TODO et les Jira s'empilent, comme les assiettes. Au mieux, ça vous ralentit. Au pire, il y a de la casse.
C'est le piège des intérêts composés : la dette qu'on ignore ne reste jamais à son montant de départ. Elle grossit toute seule, en silence, jusqu'au jour où la note tombe.
Le code, ça se rembourse plus tôt qu'on ne le croit.