SpecKit seul, j'ai lâché — avec un orchestrator, 64 specs shippées d'affilée
Transformer le pipeline manuel de SpecKit en boucle autonome sûre — backlog source de vérité, une feature par tour, invariants codés en dur dans la CI.
SpecKit tout seul, j'ai lâché l'affaire. Mais avec un orchestrator, j'ai shippé 64 specs d'affilée.
Voilà ce qui change tout.

Le problème de SpecKit vanilla
C'est un pipeline manuel : specify, plan, tasks, analyze, implement. À chaque étape, c'est toi le chauffeur. Bon pour cadrer une feature, épuisant sur un backlog entier.
La boucle autonome
Alors j'ai écrit un SKILL.md qui transforme ce pipeline en boucle autonome. Et le game-changer, ce n'est pas « je lâche l'agent en YOLO ».
C'est l'inverse.
Trois règles rendent l'autonomie sûre :
- Le backlog décide. Source de vérité unique, ordonnée. L'agent prend le premier « pending », le mène bout en bout, puis STOP. Plus jamais « quelle feature ? ».
- Une feature par tour. Il en fait une, il s'arrête net, /loop le relance pour la suivante. Contexte frais à chaque fois. Zéro dérive.
- Des invariants codés en dur. Jamais de merge rouge : ça ne fusionne que si lint, typecheck, test et build sont verts. Sinon, WIP commit et blocked. Un analyze critique ? Il s'arrête et attend une décision humaine.
Le résultat
Avec cet orchestrateur, je suis passé de pilote à superviseur. L'agent vide la file, même de nuit, s'arrête proprement au moindre doute, et ne merge jamais du rouge.
Autonomie, ce n'est pas lâcher l'agent. C'est lui donner des défauts informés, des bornes dures, et une boucle à contexte propre.
Et toi, tes agents attendent tes ordres ou vident une file ?